JEUNES
FRIVO’LYCÉE

Distribution
Le lycée Félix Mayer de Creutzwald,
Le collège Bergpfad de Ham-Sous-Varsberg
Le collège Adalbert de Bouzonville
Professeurs
Camille Losson
Morgann Plouzane
Stéphanie Furmaniak
Orchestre
Benjamin El Arbi - Basson / Ateliers orchestre
Baptiste Dolt - Batterie / Ateliers orchestre rock
Benjamin Pras - Piano / Chef de choeur
Mise en scène, écriture et chorégraphie
Barthélémy Fortier - Mise en scène, écriture
Nina Ballester - Assistante mise en scène, écriture
Michèle Meftah - Chorégraphe
Orchestre & Chorale
Dorothée Lorthiois - Coaching vocal
Orchestration / Composition
Pablo Tognan
Régie son et lumière
Société Teksas
Un projet pédagogique créé et encadré par Les Frivolités Parisiennes
Les dates
22 mai 2026 I Salle Baltus le Lorrain - Creutzwald I 20h00
Frivo’lycée 5ème édition.
Le projet Frivo’Lycée avec le Lycée Félix Mayer de Creutzwald est né de la collaboration entre Les Frivolités Parisiennes et la Scène Nationale du Carreau (Forbach) lors de la saison 21/22.
Cette année, les collèges Bergfap de Ham-Sous-Varsberg et Adalbert de Bouzonville se joignent au projet. 125 élèves de la sixième à la terminale issus de l’option musique et de l’atelier théâtre imaginent et réalisent un spectacle sur un thème de leur choix. Encadrés par leurs professeurs (musique, français, EPS, histoire-géographie, SES), par les équipes des Frivolités Parisiennes et par des artistes locaux, les jeunes vont vivre le projet tout au long de l’année et s’essayer aux métiers du spectacle vivant : chant, danse, théâtre mais aussi communication, régie-son, plateau, lumière, vidéo.
Pour cette 4e saison, les élèves sont accompagnés par Sol Espeche et Juliette Drigny dans la création d’un livret et d’une mise en scène autour du thème de la politique avec un spectacle intitulé “9 jours 1/2”.
Cette année, ils explorent la question suivante : Comment le spectacle trouve-t-il sa place dans des espaces où on ne l’attend pas ?
À travers une satire, ils dressent le portrait d’une démocratie fragilisée, où la parole politique perd en sens et en crédibilité. Ils mettent en lumière un pouvoir instable, soumis aux influences médiatiques et financières, et révèlent comment la communication et le marketing transforment la politique en véritable mise en scène.